Ferrari s'est montré comme le rival le plus sérieux de Mercedes lors des deux premières courses de la saison. Les écarts sont faibles au départ, mais la réalité sur la longueur d'une épreuve reste la même pour l'instant.
Des départs éclairs
À la fois en Australie et en Chine, Charles Leclerc et Lewis Hamilton ont signé des envolées très rapides. Ils ont réussi à passer devant la paire de Mercedes partie en première ligne, composée de George Russell et de Kimi Antonelli, et ont offert des duels roue contre roue spectaculaires.
La course sur la distance
Sur la longueur des GP, Mercedes a montré plus de constance. La W17 a imprimé son rythme et concrétisé par un doublé à deux reprises. Ferrari a fini troisième et quatrième lors de ces deux rendez-vous, ce qui montre la compétitivité du cheval cabré sans pour autant traduire cela en victoires.
Que vaut Ferrari au Japon ?
La question est simple. La Scuderia peut-elle décrocher une victoire pour la première fois depuis celle de Carlos Sainz au Grand Prix du Mexique 2024 ? Plusieurs éléments vont jouer :
Points clés à suivre
- Départs : si Ferrari conserve ses bons envols, elle peut perturber l'ordre établi dès les premiers tours.
- Rythme en course : la capacité à maintenir un rythme élevé sans perdre trop d'adhérence reste cruciale face à la W17.
- Stratégie : arrêts, choix de pneus et gestion des drapeaux vont peser lourd dans la balance.
- Erreurs : une petite faute peut suffire à effacer l'avance acquise au départ.
- Météo et imprévus : au Japon, la météo peut rebattre les cartes, et les équipes doivent rester prêtes.
En résumé, Ferrari est clairement en position de se battre pour la victoire. Il manque encore ce petit pas supplémentaire pour contester durablement Mercedes sur la distance. Le Grand Prix du Japon sera un bon test pour savoir si la Scuderia a trouvé les réponses nécessaires.
À vous de juger : pensez-vous que Ferrari peut enfin remporter un GP cette saison ? Partagez votre avis en commentaires.