La Maison-Blanche a récemment tenté de surfer sur la culture meme en publiant une vidéo sur X qui ressemblait à un mashup hollywoodien, sauf que tout le monde n'a pas signé pour ça.

Un montage très pop culture

Le 5 mars, le compte officiel a diffusé une séquence intitulée "JUSTICE THE AMERICAN WAY" qui colle des extraits de séries et de jeux connus sur le thème iconique de Mortal Kombat. On y voyait des images tirées de Breaking Bad, Halo, Transformers, Deadpool, Dragon Ball Super, Star Wars et aussi Yu-Gi-Oh.

Les ayants droit disent non

Quelques jours plus tard, le compte officiel de Yu-Gi-Oh a publié une déclaration pour préciser que les images de l'anime avaient été utilisées sans aucune autorisation de la part des détenteurs de droits. Selon le communiqué, personne lié au manga ou à l'anime n'a participé à la création de la vidéo et aucune permission n'a été accordée pour l'utilisation de cette propriété intellectuelle.

Pour l'instant, on ne sait pas si Konami, qui possède les droits numériques autour de Yu-Gi-Oh, décidera d'engager une action en justice.

Pas que Yu-Gi-Oh

Le montage n'a pas plu à d'autres concernés. L'acteur qui prête sa voix à Master Chief, Steve Downes, a aussi exprimé son mécontentement, affirmant qu'il n'avait pas participé au projet, qu'il n'avait pas été consulté et qu'il ne soutient pas l'utilisation de sa voix dans cette vidéo ni le message qui y est porté.

La Pokémon Company a aussi réagi après qu'une image associant le slogan politique "MAGA" à un logo inspiré de Pokémon ait circulé via le même compte. L'entreprise a déclaré qu'elle n'avait pas participé à la création ni à la diffusion de cette image, et qu'aucune permission n'avait été donnée. Elle a rappelé que sa mission est de rapprocher les gens et qu'elle n'est affiliée à aucune position politique.

Leçon du jour

Morale rapide et pratique: utiliser des images cultes pour un montage percutant, c'est sympa. Oublier d'obtenir les droits au préalable, c'est risqué. Et si vous pensez pouvoir citer des voix célèbres ou des logos sans le moindre accord, attendez-vous à recevoir quelques réponses peu amènes de la part des créateurs et des ayants droit.

La situation reste à suivre, surtout si des poursuites se concrétisent. En attendant, le web observe, commente et continue de faire des mèmes, comme il sait si bien le faire.